• 2018
  • Fiche d'information
  • Académies suisses des sciences
  • ProClim

Inverser les émissions ou influencer le rayonnement solaire : La « géo-ingénierie » est-elle raisonnable, réalisable et, si oui, à quel prix ?

Inverser les émissions ou influencer le rayonnement solaire : La « géo-ingénierie » est-elle raisonnable, réalisable et, si oui, à quel prix ?
Image: ProClim
×
Inverser les émissions ou influencer le rayonnement solaire : La « géo-ingénierie » est-elle raisonnable, réalisable et, si oui, à quel prix ?
Inverser les émissions ou influencer le rayonnement solaire : La « géo-ingénierie » est-elle raisonnable, réalisable et, si oui, à quel prix ? (Image: ProClim)

L’accord de Paris sur le climat vise à limiter le réchauffement de la planète significativement en dessous de 2 degrés Celsius, voire 1,5 degrés Celsius si possible. Divers scénarios montrent que ces objectifs ne peuvent être atteints qu'avec un très grand effort si l'on ne prend que des mesures de réduction des émissions. Cela motive la recherche de solutions supplémentaires. Les interventions techniques dans le système climatique, souvent appelées « géo-ingénierie » ou « intervention climatique », sont donc discutées.

Cependant, la plupart de ces mesures sont associées à des coûts, des risques et des effets secondaires indésirables qui sont difficilement estimables à ce jour. Alors que certaines mesures n'existent qu'en théorie, d'autres ont été testées en petit format. Cependant, il manque à ces expériences des connaissances sur les effets de l'application à la grande échelle requise. Comme les mesures n'auraient pas les mêmes effets à travers le monde, les questions éthiques de la justice mondiale et régionale sont également particulièrement importantes et devraient être couvertes par un ensemble de réglementations internationales.

La première approche, l'élimination du CO2 de l'atmosphère, vise à compenser les émissions de CO2 et à ralentir ainsi l'augmentation de la concentration de CO2 dans l'atmosphère. La deuxième approche vise à influencer techniquement le rayonnement solaire dans le but de réduire artificiellement le réchauffement – et donc un seul des effets des émissions de gaz à effet de serre.

Source: Académies suisses des sciences (2018) Inverser les émissions ou influencer le rayonnement solaire : La « géo-ingénierie » est-elle raisonnable, réalisable et, si oui, à quel prix ? Swiss Academies Factsheets 13 (4).

www.proclim.ch/id/hWSRV

  • Associations

ProClim Flash 69
  • 2018
  • ProClim
  • Newsletter

ProClim Flash 69

La 69e édition du ProClim Flash, magazine suisse sur le climat et le changement global, aborde le thème de la géo-ingénierie sous différents angles : quels sont le potentiel, les risques et les coûts des différentes méthodes ? Et que se passe-t-il quand l'éthique s'exprime en termes de géo-ingénierie ? D'autres articles sur les modes de vie durables, le nouveau rapport spécial du GIEC sur les 1,5 °C et des nouvelles de notre réseau sont disponibles dans le présent numéro.
Le Geoengineering comme défi éthique
  • 2018
  • ProClim
  • Article

Le Geoengineering comme défi éthique

Ivo Wallimann-Helmer, Professeur assistant pour les humanités environnementales à l'Université de Fribourg
Un frein à main pour le changement climatique ?
  • 2018
  • ProClim
  • Article

Un frein à main pour le changement climatique ?

La géo-ingénierie vise à lutter contre le changement climatique au moyen de processus techniques à grande échelle. Fondamentalement, il y a deux approches : soit le CO2 est éliminé de l’air (par exemple directement par des processus chimiques ou par boisement, là où les plantes stockent le CO2), soit le rayonnement solaire est protégé de la terre, par exemple par des parasols dans l’espace ou des particules réfléchissantes dans l’air.
Un demi degré de plus engendre des conséquences notables
  • 2018
  • ProClim
  • Article

Un demi degré de plus engendre des conséquences notables

Selon l'un des messages clés du nouveau rapport spécial du GIEC sur le réchauffement de la planète de 1,5 degrés Celsius, le fait que nous vivions dans un monde qui se réchauffe de 1,5 ou 2 degrés Celsius fait une différence significative pour nos écosystèmes et notre société. Les auteurs du rapport ont également été surpris par la clarté de ce résultat.
Inondation
  • 08.10.2018
  • ProClim
  • IPCC
  • Communiqué de presse

L'objectif climatique du 1,5 degré exige une action rapide et rigoureuse et des émissions nettes de CO2 nulles

Afin de limiter le changement climatique à 1,5 degré Celsius, les émissions nettes de CO2 dans le monde doivent être réduites à zéro d'ici 2050 au plus tard. Cela n'est possible qu'au moyen d'une restructuration technique et sociale rapide et profonde. Un rapport spécial publié aujourd'hui par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) en témoigne. Limiter le changement climatique à un petit niveau vaut la peine parce que les impacts négatifs du changement climatique sont sensiblement plus faibles à 1,5 degré de réchauffement planétaire qu'à 2 degrés. Ceci s'applique en particulier aux températures extrêmes et aux fortes précipitations ainsi qu'aux dommages qui en découlent.

Tags

Éditeur

Académies suisses des sciences

Éditeur

ProClim

Contact

Dr. Urs Neu
SCNAT
ProClim
Maison des académies
Case postale
3001 Berne


+41 31 306 93 52
E-mail


SCNAT
ProClim
Maison des académies
Case postale
3001 Berne


+41 31 306 93 50
E-mail

Langues

Anglais, Allemand, Français